PARIS – Renault cherchera à générer plus d’un milliard d’euros (1,20 milliard de dollars) de chiffre d’affaires de la soi-disant «économie circulaire» en transformant son usine de Flins en périphérie parisienne en centre de recherche, de recyclage et de réparation.

« Notre ambition, d’ici 2030, est de générer plus de revenus [from recycling and repair at Flins] que d’assembler des voitures là-bas », a déclaré le PDG Luca de Meo à French Weekly Journal du dimanche.

Le constructeur automobile vise également à générer plus d’un milliard d’euros de chiffre d’affaires dans l’économie circulaire, a ajouté de Meo.

Cela représente un peu plus de 2% des ventes totales de Renault en 2020.

Renault publiera jeudi ses ventes du premier trimestre.

Renault a confirmé l’année dernière qu’il arrêterait de fabriquer des voitures à l’usine de Flins et transformerait le site en centre de recherche, de recyclage et de réparation d’ici 2024 afin de sauver des emplois à plein temps dans l’usine.

Le constructeur automobile perdant de l’argent a déclaré qu’il visait à employer 3000 personnes sur le site remanié d’ici 2030.

L’usine de Flins a ouvert ses portes en 1952. Elle construit la voiture tout électrique Zoe et la Nissan Micra à hayon.

Renault continuera à construire des modèles Zoe à Flins jusqu’en 2024 puis à consolider la production de véhicules électriques en France dans son usine de Douai.

Renault prendra la tête du développement de la nouvelle génération de Micra pour Nissan, bien qu’aucune annonce n’ait été faite sur un futur site de production.

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