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Une récente évaluation de l’Agence nationale de sécurité sanitaire de l’alimentation, de l’environnement et du travail (Anses) entre 2018 et 2020 a mis en lumière des préoccupations quant à la sécurité des protections intimes en France.

Les protections intimes se divisent en deux catégories : internes et externes. Cependant, des substances chimiques telles que les hydrocarbures aromatiques polycycliques (HAP), les dioxines et les pesticides ont été détectées dans ces produits, ce qui soulève des inquiétudes quant à leur impact sur la santé des femmes.

Face à ces constats, l’Anses a émis des recommandations visant à améliorer la qualité des matières premières utilisées dans la fabrication des protections intimes, ainsi qu’à réduire la présence de substances nocives. Par ailleurs, la réglementation européenne encadrant ces produits est également scrutée de près, avec des recommandations de l’Anses pour renforcer la sécurité des utilisatrices.

Des enquêtes ont également révélé des comportements inquiétants chez les femmes en ce qui concerne l’utilisation des protections intimes, notamment en lien avec le syndrome de choc toxique menstruel associé à l’utilisation prolongée des tampons et des coupes menstruelles. L’Anses recommande donc de limiter les risques et de renforcer l’information des utilisatrices.

Enfin, une nouvelle réglementation entrera en vigueur en 2024 en France, rendant obligatoire l’affichage des compositions, précautions d’utilisation et risques sanitaires sur les emballages des protections intimes. Malgré tout, certaines associations de consommateurs comme 60 millions de consommateurs regrettent toujours l’absence de précision quant à la composition des protections périodiques sur les emballages, appelant à une plus grande transparence de la part des fabricants.

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