Dans une interview accordée au site célèbre StarMag, Marie Garet, la star de télé-réalité d’Alésienne, réagit pour la première fois à la sombre affaire en la livrant pour morte.

Hospitalisée dans la nuit du 6 au 7 septembre après une dispute avec son partenaire, Marie Garet a fait l’objet des rumeurs les plus folles. Il est resté silencieux depuis qu’elle livre, ce vendredi 18 septembre, sa version de la soirée “où tout a secoué”, dans une longue interview accordée au site StarMag.

Dans le préambule, un message décrit les conditions de prise de vue. détails de cet entretien. On entend la voix de Nicolas Touderte, journaliste de StarMag, disent-ils «Maria n’était pas totalement libre de parler et de décrire sa vie quotidienne, sa réalité et le Calvaire qu’elle a enduré ». L’introduction évoque également le récit de la nuit du drame qui “ne semble pas convenir la réalité des faits “.

Enfin, mention est faite de l’annonce d’une assignation judiciaire contre le partenaire de María “pour répondre de ses actes”. Selon nos informations recueillies auprès de votre avocat, ce convocation “n’a rien à voir” avec le cas actuel. Il y a des jours Midi gratuit avait pu entendre Partenaire de Marie Garet, au cœur d’une frénésie médiatique sur des allégations de violence domestique.

“Je voulais rejoindre mon père”

La jeune femme explique: «Oui, la Marie Garet d’il y a 10 ans est décédée. Je ne suis plus le même, il y a des choses qui ont été brisées en moi. Et c’est vrai que cette nuit-là j’ai senti que Marie Garet était partie, qu’une partie de moi avait disparu », la jeune femme de par Alès Il assure que la nuit du dimanche 6 au lundi 7 septembre a profondément marqué la jeune femme.

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Cette nuit-là, un contestation explose entre Marie et son partenaire quand ils ont quitté un disco près de Montpellier. Plusieurs heures suivront pendant lesquelles l’annonce du décès de la jeune femme, son silence, son hospitalisation feront le tour d’Internet, au point de faire de Marie Garet l’un des sujets les plus discutés et demandés en France.

«Je voulais créer des liens avec mon père, il me manque tellement et parfois j’aimerais m’endormir et ne jamais me réveiller. Je n’ai pas peur de la mort, pas du tout mais parfois cette vie est trop lourde en fait », explique-t-il.

A la question du journaliste «J’ai l’impression que cette publication (celui qui a annoncé sa mort sur Instagram Ndlr) a été publié dans un moment de perplexité », annonce Marie Garet l’avoir publié elle-même.

Une panne de courant “

«C’est étrange, mais c’est exactement ce que je ressentais à l’époque», explique Alésienne. “Il y en avait un coupure électrique. Je me suis retrouvé aux urgences. Je ne sais pas ce qui s’est passé, j’ai récupéré mon téléphone quelques jours plus tard, j’ai tout vu. Je n’étais pas dans mon état normal“, Elle explique.

«Il y a plusieurs trous noirs dans ma maison. Peut-être que ça sortira un jour, mais pour l’instant, j’ai du mal à me souvenir de certaines choses », admet-il. “Ce message est en totale corrélation avec ce que je ressens depuis plusieurs jours.” Concernant la période d’hésitation entre l’étrange message et son déni, les rumeurs, le flot de messages, Marie Garet explique qu’elle avait besoin de faire une «pause» pendant son séjour à l’hôpital.

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Une femme épuisée

Cette pression sociale, dénonce Marie. Plusieurs années après ses apparitions dans Secret Story et Les Anges de la Téléralité, le retour à une vie normale «est compliqué, tant dans la vie émotionnelle que professionnelle». «Je n’ai jamais pris le temps de me recentrer sur moi-même, de prendre soin de moi et de me dire: ‘eh bien, maintenant tu peux être épuisé dans ta vie en général, Arrêtez””.

Épuisement quotidien qui a éclaté dans la fameuse nuit du 6 septembre après leur dispute. «Peut-être que c’était un mal pour un bien», dit l’infirmière libérale qui depuis semble avoir repris des forces, choyée par le personnel hospitalier.

“Lui, ne voulant pas me laisser seul, m’a jeté un peu violemment par le bras, les filles ont vu la situation, pour moi ce n’était pas plus choquant que ça. Pour eux oui, et ils ont appelé policier, De là, tout est enchaîné».

Après l’arrivée des policiers à la discothèque, les pompiers ont également pris soin de la jeune femme. “Ils ont ressenti cet épuisement psychologique, ils ont vu quelque chose d’anormal.” Vous recevrez des traitements de réhydratation, de réalimentation et de sédation.

“Je n’ai pas peur de la mort”

“Qu’est-ce qui se passe dans ma relation C’est mon problème». Interrogée sur la violence psychologique, et peut-être physique, que pourrait subir la jeune femme, elle prétend être «une femme passionnée». «Je n’ai pas peur de la mort et je ne changerai jamais», annonce-t-il.

Elle évoque une relation «compliquée», avec des hauts et des bas. Lorsque le journaliste souligne que c’est ce n’est pas la première fois retrouvée «dans une relation marquée par la violence», Marie Garet répond: «J’ai peut-être un problème, je suis toujours dans la reproduction du schéma». S’assurer d’avoir J’ai besoin d’être en couple pour être heureux.

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Sa limite est les enfants. La jeune femme, qui se considère comme une mère dans un futur proche, ne prévoit pas une vie de famille entachée de violence domestique. «Ma limite serait qu’il y ait de la violence contre les enfants et contre les enfants. C’est quelque chose qui me ferait réagir. “