La ministre Amélie Oudéa-Castéra a été nommée à la tête du ministère de l’Education nationale en plus de son poste actuel au ministère des Sports et des Jeux olympiques. Cette décision a suscité des réactions mitigées.

Le syndicat d’enseignants Snes-FSU n’est pas convaincu de cette nomination. Il craint d’avoir une ministre à mi-temps et déplore un manque de respect envers l’Éducation nationale. Selon le syndicat, cette double fonction risque de nuire à l’efficacité de la ministre dans chacun de ses domaines de responsabilité.

Cependant, certains anciens ministres des Sports saluent cette nomination. Ils affirment que la ministre est capable de gérer ces deux ministères grâce à sa capacité de travail et son autorité. Selon eux, cette décision témoigne de l’autorité et de la compétence d’Amélie Oudéa-Castéra dans la gestion des problèmes sensibles liés aux sports et aux jeux olympiques.

Le défi pour la ministre sera de ne pas négliger l’un des pans de son ministère élargi. Certains estiment que la charge de travail sera atténuée en vue des Jeux olympiques de Paris 2024. Cependant, afin d’accomplir les nombreuses missions liées à l’organisation des Jeux olympiques, des secrétaires d’État et des ministres délégués pourraient être nommés.

Certains anciens ministres voient cette fusion des deux ministères comme une opportunité pour que le sport trouve sa place à l’école. Ils considèrent que ce rapprochement est un moyen de renforcer le sport en France en favorisant la pratique sportive pour tous.

Toutefois, certains mettent en garde contre le déséquilibre entre les deux ministères et appellent à ce que le ministère des Sports conserve ses missions régaliennes et son rôle dans la lutte contre les violences sexuelles. Il s’agit donc d’une situation qui suscite des interrogations et des débats au sein de la sphère politique et de l’éducation nationale.

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