Papillomavirus : ce quil faut savoir sur la campagne de vaccination contre les HPV qui commence dans les collèges

Une nouvelle campagne de vaccination contre les papillomavirus humains a été lancée en France. Cette campagne vise spécifiquement les collégiens de cinquième, âgés de 11 à 14 ans, qui sont invités à recevoir deux doses de vaccin dans leur établissement scolaire.

La campagne de vaccination concerne à la fois les collèges publics et privés sous contrat volontaires. Cependant, il est important de noter que la vaccination n’est pas obligatoire et nécessite le consentement des deux parents.

Une des bonnes nouvelles est que les vaccins sont entièrement pris en charge par la Sécurité sociale, ce qui signifie qu’il n’y a pas d’avance de frais pour les parents. De plus, la vaccination est fortement recommandée dès l’âge de 11 ans, tant pour les filles que pour les garçons.

Pour faciliter l’accès à la vaccination, les parents ont la possibilité de faire vacciner leur enfant par différents professionnels de santé ou dans un centre de vaccination municipal ou départemental.

Il est important de souligner que les vaccins contre les HPV sont très efficaces et préviennent jusqu’à 90% des infections. En plus de cela, la vaccination joue un rôle crucial dans la prévention des lésions précancéreuses et des cancers associés aux papillomavirus humains.

Il est cependant regrettable de constater que la vaccination contre les HPV en France a un taux de couverture plus faible par rapport à d’autres pays européens. C’est pourquoi l’objectif de cette nouvelle campagne est d’améliorer la couverture vaccinale en France et d’empêcher la propagation de ces virus.

En conclusion, la nouvelle campagne de vaccination contre les papillomavirus humains en France vise à protéger les collégiens âgés de 11 à 14 ans contre ces infections. Les vaccins sont entièrement pris en charge et la vaccination est fortement recommandée pour prévenir les lésions précancéreuses et les cancers associés aux HPV. L’objectif ultime est d’améliorer la couverture vaccinale en France et de freiner la propagation de ces infections.