La dette publique a atteint 114,5% du produit intérieur brut (PIB) à la fin du premier trimestre 2022, contre 112,9% à fin décembre 2021. Les chiffres ont été publiés par l’Institut national de la statistique et des études économiques (INSEE). en France. Le président français Emmanuel Macron est désormais sous forte pression, le nouveau président des Républicains à l’Assemblée nationale prévenant que « la situation pourrait devenir préoccupante » dans les mois à venir.

Dans un furieux avertissement, Olivier Marleix a fulminé, se disant « très en colère contre ceux qui mettent ce dossier sous la table ».

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Il a déclaré à la radio française Europe 1 : Europe 1 : « Aujourd’hui, la réalité nous rattrape.

« Si nous ne sommes pas très sérieux dans les semaines, mois à venir, la situation pourrait devenir extrêmement grave, préoccupante, incontrôlable en France.

« La situation de la dette française aujourd’hui est très grave, vraiment très grave, peut-être même plus que grave. »

Cette hausse massive de la dette publique provient principalement du bond de la dette croissante de l’État (+ 56 Md£) alors que celle de la sécurité sociale progresse plus timidement (+ 22,1 Md£).

Le président des Républicains, M. Marleix, a prévenu qu’il s’agit d’une situation qui « crée une immense responsabilité pour tous ».

Il a dit que c’est une responsabilité « que le président de la République sache créer les conditions du dialogue et de l’écoute.

« Il a toujours fait preuve d’une certaine plasticité sur le fond, je ne sais pas si sur la forme, sur son ego, il serait capable de cette même plasticité.

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Mais dans un autre cauchemar pour la France, l’inflation devrait augmenter au cours de l’été de 5,2 % en mai à 7 % cette année, atteignant des niveaux jamais vus en France depuis près de 40 ans.

L’INSEE a averti que les pressions actuelles sur les prix pourraient se déplacer de l’énergie, qui a jusqu’à présent alimenté la hausse de l’inflation dans toute l’Europe, vers l’alimentation et les produits manufacturés, ainsi que les services.

L’inflation aurait été estimée supérieure de deux points de pourcentage si le gouvernement n’avait pas imposé de mesures, notamment un plafonnement des prix du gaz et de l’électricité et une réduction des prix des carburants, pour tenter de contrôler les pressions sur les prix.

Reportage supplémentaire de Maria Ortega.