PARIS, 24 janvier (Reuters) – Un groupe d’EDF (EDF.PA) Les actionnaires minoritaires contestant la nationalisation complète du service public par l’Etat français ont déclaré mardi qu’ils retireraient leur demande de suspension de la procédure de vente forcée.

Le groupe a déclaré dans un communiqué que le gouvernement avait garanti qu’aucune procédure de ce type n’aurait lieu avant que la cour d’appel de Paris ne se prononce sur les fondements juridiques de la prise de contrôle.

Une audience sur la requête en suspension d’une vente forcée des actions en circulation d’EDF est prévue dans la matinée du 25 janvier. La décision judiciaire définitive sur l’OPA est attendue pour le 2 mai au plus tard.

Le gouvernement n’a pas immédiatement répondu à une demande de commentaire.

Le groupe d’actionnaires minoritaires a cité des propos rédigés par l’AMF, déposés auprès de la cour d’appel de Paris, précisant que la demande de suspension de l’actionnaire ne devait pas être entendue « au vu de la promesse de l’Etat de ne pas en mettre en œuvre une ciblant les actions d’EDF devant la La cour d’appel statue au fond ».

Le ministère français de l’Economie avait annoncé vendredi dernier que l’Etat avait acquis 90% du capital et des droits de vote d’EDF, lui permettant de radier l’entreprise en quête d’une nationalisation complète.

Reportage de Tassilo Hummel, Leigh Thomas et America Hernandez; Edité par Dominique Vdalon et Emelia Sithole-Matarise

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