Antoine Dupont a mené la France à un grand chelem dans les Six Nations de cette année (EPA)

Antoine Dupont est l’actuel joueur mondial de l’année et capitaine France à un premier Grand Chelem en plus d’une décennie, mais la superstar des Bleus insiste sur le fait que ce n’est toujours pas l’article fini.

À 25 ans, Dupont est devenu le visage du rugby français, à la tête d’une équipe qui a remporté un record de dix tests consécutifs et a remporté le titre des Six Nations avec style plus tôt cette année.

Avec son prédécesseur Charles Ollivon de retour de blessure pour les prochains internationaux d’automne, l’entraîneur-chef Fabien Gallhie il devait décider s’il devait rendre le brassard de capitaine à son défenseur ou rester avec Dupont.

En vérité, ce n’était pas une grande décision. Bien qu’il ne soit pas considéré comme un leader naturel, le demi de mêlée a pris une telle importance au sein de chaque équipe pour laquelle il joue que tout le monde fait la queue pour le suivre.

Et même s’il peut sembler qu’un joueur presque universellement considéré comme le meilleur de la planète n’a pas grand-chose à faire pour progresser, Dupont s’empresse de souligner qu’il est encore un nouveau venu par rapport à certains des joueurs les plus expérimentés au monde. jouer.

Il a déclaré: « Je pense que je peux m’améliorer partout, nous pouvons toujours nous améliorer. Je suis avec l’équipe de France depuis un moment mais je n’ai joué que 40 matchs. Quand on joue des équipes avec des joueurs qui ont 100, 120 sélections, on se rend compte jusqu’où il faut aller. Il faut donc continuer à gagner des titres et maintenir une constance tout au long des saisons, c’est le plus difficile.

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« Ce statut (être le visage du rugby français) n’est pas quelque chose qui s’est fait du jour au lendemain. J’ai su m’adapter aux exigences sur et en dehors du terrain. Je suis très exigeant avec moi-même et je sais que si je ne joue pas aussi bien, les fans me le feront savoir et je serai aussi dur avec moi-même.

« Mon statut a changé, j’ai eu la chance de gagner des titres avec mon club et avec l’équipe de France. Je joue dans des équipes qui se portent bien et chaque année je concoure pour des titres. Quand c’est le cas, les individus arrivent toujours et j’ai eu la chance de gagner quelques trophées. Cela fait partie du jeu, mais le rugby, c’est le résultat collectif, donc c’est plus important de se concentrer là-dessus. »

La France affrontera l’Australie, l’Afrique du Sud et le Japon dans les Autumn Nations Series, l’affrontement contre les champions du monde des Springboks étant la première rencontre depuis que Galthie a pris ses fonctions d’entraîneur en 2019.

Cette rencontre aura lieu à Marseille et pourrait être une répétition générale pour un éventuel quart de finale de la Coupe du monde l’année prochaine.

L'Afrique du Sud a battu la France 29-26 lors de la dernière rencontre des équipes en 2018 (AFP via Getty Images)

L’Afrique du Sud a battu la France 29-26 lors de la dernière rencontre des équipes en 2018 (AFP via Getty Images)

Pour Dupont, cette rencontre est une perspective alléchante, ayant perdu ses trois rencontres précédentes avec les Springboks, lors de sa première entrée en équipe de France avec Guy Noves puis Jacques Brunel.

Il a ajouté : « Depuis le début de Fabien aux commandes, nous n’avons pas joué contre l’Afrique du Sud, et avant cela, nous n’avons pas pu les battre depuis longtemps (depuis 2009).

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« On connaît leur niveau, ce sont les champions du monde et ils ont des joueurs très expérimentés, de très bons joueurs, et ils connaissent leur rugby. Ils ont plus d’expérience que nous, mais nous avons hâte de les accueillir à Marseille. Ce sera un grand match qui sera très important pour nous.

« Cela fait un moment que je n’ai pas joué contre eux. À ce moment-là, je manquais certainement d’expérience et nous manquions probablement d’expérience collective en tant qu’équipe. Sur le terrain, nous n’étions pas aussi précis et nous n’avions pas la même structure sur le terrain.

« On a eu du mal à produire notre rugby et quand on y est allé (en 2017), c’était le moment où ils ont réussi à monter leur meilleur rugby et c’était vraiment difficile. Nous savons que contre l’Afrique du Sud, il faut être prêt pour le défi physique. C’était comme ça il y a quelques années et ce sera encore comme ça à Marseille ».

Pour plus d’informations, visitez le site officiel de la série Autumn Nations à https://autumnationsseries.com/