Le gouvernement américain a confirmé, dimanche 13 décembre, avoir observé une activité suspecte sur ses réseaux. Des rapports de presse avaient précédemment rapporté que diverses agences gouvernementales avaient été la cible de cyberattaques liées à un gouvernement étranger et visant à voler des informations confidentielles.

Lire aussi Cyberattaques: Alerte aux ransomwares dans les secteurs de la santé aux États-Unis et au Canada

“Nous travaillons en étroite collaboration avec nos agences partenaires concernant les activités récemment découvertes sur les réseaux gouvernementaux.” Oui « [fournissons] assistance technique aux entités intéressées “a confirmé à l’Agence France-Presse (AFP) un porte-parole de l’agence de cybersécurité et de sécurité des infrastructures (CISA), qui dépend du ministère de la Sécurité intérieure. Il n’a pas précisé ni précisé la portée de l’attaque.

La Russie serait derrière les attaques, menées par le groupe ATP29, qui était également à l’origine des attaques contre la candidate démocrate Hillary Clinton lors de la campagne présidentielle de 2016, a déclaré le président. Washington Post.

Article réservé à nos abonnés Lire aussi “On fait toujours confiance à Trump”: la campagne américaine vue de la Russie

Des hackers ont eu accès, parfois depuis plusieurs mois, au courrier interne du département du Trésor et de l’Administration nationale des télécommunications (NTIA), selon des rapports de presse publiés dimanche.

FireEye cible des cyberattaques

“Le gouvernement des États-Unis a connaissance de ces informations et prend toutes les mesures nécessaires pour identifier et résoudre tout problème potentiel lié à cette situation.”A déclaré le porte-parole du Conseil national de sécurité, John Ullyot.

READ  Nous expliquons pourquoi le Danemark a décidé d'abattre 15 millions de visons
Lire aussi FireEye, l’un des leaders de la chasse aux hackers d’État, dépouillé par une attaque de piratage de «haut niveau»

Mardi, c’est la société américaine de sécurité informatique FireEye, généralement appelée à la rescousse par les clients lors de cyberattaques, qui a reconnu avoir fait l’objet d’un piratage très complexe, dont un État soupçonne également d’être à l’origine.

Le monde avec l’AFP