Ce n’est pas la première tentative de « suivre l’argent » derrière les soi-disant manifestations du Freedom Convoy et de couper les ressources des manifestants. Après avoir collecté plus de 7 millions de dollars (5 millions de livres sterling) sur GoFundMe, le site Web a pris la décision privée de mettre fin à la campagne après avoir affirmé qu’il avait enfreint les conditions du site Web, renvoyant les dons en ligne aux donateurs. Lorsqu’une autre décision privée a été prise, la modification de la campagne de dons officielle de GoFundMe au site Web affilié chrétien GiveSendGo, c’est à ce moment-là que l’État est intervenu. À la demande de représentants du gouvernement, la Cour supérieure de justice de l’Ontario a décidé de geler l’accès à l’argent. haut.

Cela devient une étude de cas sur le degré de contrôle que les gouvernements ont sur les systèmes technologiques que nous construisons, sans parler d’un rappel que la définition d’une « urgence » se résume souvent à ce qui donne mal à la tête aux politiciens à un moment donné. Les pouvoirs que Trudeau a invoqués permettra à son gouvernement de paralyser les dissidents politiques, avec des plans pour cesser d’utiliser l’armée pour agir comme policiers (un acte que Trudeau dit vouloir éviter, bien qu’une déclaration des Forces armées canadiennes insiste sur le fait qu’il ne jouerait pas un tel rôle). sur qui l’a insinué contre la mesure).

Mais il y a une autre leçon à tirer de l’approche de plus en plus dure de Trudeau envers les manifestants : la période au cours de laquelle les décrets gouvernementaux n’ont rencontré que peu ou pas de résistance touche à sa fin. Entre covid et confinements, les politiciens ont passé deux ans à s’habituer de plus en plus à ce que les citoyens fassent, plus ou moins, exactement ce qu’ils disent. Même lorsqu’on leur a dit de rester à la maison, de renoncer aux funérailles de leurs proches et de rester à l’écart de la famille et des amis, cela a été accueilli à contrecœur bien plus longtemps que la plupart des gouvernements ne s’attendaient à ce que les gens s’y conforment. Des politiciens comme Trudeau ont peut-être trop joui de ce pouvoir et ont oublié que l’art de gouverner consiste à gagner les cœurs et les esprits, et non à réprimer la dissidence avec des tactiques qui, si elles venaient d’un pays comme la Russie ou la Chine : nous n’hésiterions pas à les qualifier de un dépassement dangereux.

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Le premier ministre du Canada a également oublié les principes fondamentaux qui sous-tendent une économie forte : la libre entreprise prospère parce qu’elle est volontaire. Le désir des gens de travailler, de commercer et de prospérer mutuellement grâce aux contributions des uns et des autres est ce qui augmente la prospérité. Autant les fermetures ont donné aux politiciens comme Trudeau le goût des décrets exécutifs, autant aucun dirigeant ne peut forcer les gens à retourner au travail s’ils ne le veulent pas, ou à travailler d’une manière qu’ils ne se sentent pas à l’aise et s’attendent à obtenir la même chose avantages résultats.