L’arbitre russe Anastasia Pustovoitova a été vivement critiqué mercredi pour avoir décidé de renvoyer la milieu de terrain parisienne Grace Geyoro (66e). Villar Lopez / PISCINE – AFP

  • L’OL a remporté un nouveau choc face à Paris mercredi à Bilbao (Espagne) (1-0), cette fois en demi-finale de Ligue des champions.
  • Au terme d’un match décevant, l’entraîneur et capitaine du PSG a souligné que l’arbitrage n’était «pas à la hauteur» lors de ce match.
  • Une explication presque incompréhensible compte tenu de l’indulgence d’Anastasia Pustovoitova, qui aurait pu exclure Nadia Nadim en première mi-temps et accorder plus tard un penalty aux Lyonnaises (53e).

Il n’est pas facile de se souvenir du nom d’Anastasia Pustovoitova. A croire le capitaine parisien Irene Paredes,
le PSG Cependant, il fera un long cauchemar pour cet arbitre russe, dont il tient la responsabilité mercredi
la nouvelle élimination de son club face au rival lyonnais, ce mercredi en demi-finale de Ligue des champions à Bilbao (0-1). “Une fois de plus se joue sur les petits détails, et les petits détails, c’est aussi l’arbitrage”, indique Irene Paredes au micro de Canal +. Cela fait partie du jeu, mais cela ne doit pas seulement aller dans un sens. Ce n’est pas la première fois et j’aimerais que cela change. “

Qu’il suffise de dire qu’à ce stade de l’interview, on essaie de se souvenir des erreurs évidentes commises par Anastasia Pustovoitova au détriment du PSG, dans un match serré et tendu (comme d’habitude) entre les deux meilleures équipes françaises. «Tout au long du match, l’arbitre nous a donné des cartons jaunes pour des fautes mineures et cela nous tuait lentement, afflige le défenseur espagnol. Grace Geyoro fait deux erreurs et prend deux boîtes [30e et 66], il est difficile de battre ça. “

“Mettre sur un pied d’égalité avec Lyon, c’est fait”

Tout comme il est terriblement osé d’oser avec cette justification après la quatrième défaite de la saison contre l’ogre lyonnais. Son entraîneur Olivier Echouafni est allé dans le même sens en analysant cette demi-finale européenne qui s’est conclue par dix contre dix: «Aujourd’hui, nous ne sommes pas confrontés à l’arbitrage à tous les niveaux. Il y avait deux équipes de très haut niveau mais malheureusement l’arbitre a pris le relais. Nous ne nous cachons pas derrière mais c’est un paramètre qui ne peut être négligé. Nous devrons élever le niveau de l’arbitrage. “

Intéressant quand la finale de la Coupe de France deux semaines plus tôt, malgré une élimination aux tirs au but (0-0, 3-4 aux tirs au but), ses joueurs étaient confus cette fois et n’ont réalisé que deux tirs. «Ils étaient très bons, cependant, insiste l’ancien entraîneur des Bleus. On a ces 15-20 derniers mètres pour mieux négocier, mais pour être au niveau de Lyon, c’est déjà fait. “

Les salles de classe sont également «très en colère» contre l’arbitre

Une étrange ligne de réussite pour un club qui n’a pu tenir une Coupe de France (2018) que depuis l’arrivée de QSI en 2011. Et face à tant de mauvaise foi, notamment au vu de la pas d’expulsion de Nadia Nadim En première mi-temps et possible penalty oublié en faveur de Buchanan (53e), Jean-Michel Aulas n’a pu que sortir de la forêt.

“Nous devrions avoir le VAR pour les femmes [il n’est prévu que pour la finale]Ce serait le minimum, dit JMA sur Canal +. Il était également très en colère contre l’arbitre parce qu’il laissait trop jouer. Les Parisiennes ont commis trois fois plus d’erreurs que nous [27 contre 11] et il aurait probablement pu y avoir des sanctions plus sévères. Donc je ne pense pas que les Parisiens aient raison de se plaindre. Après tout, la différence de 22 trophées entre les deux clubs sur neuf ans ne peut pas être expliquée par des «détails».

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