La police anti-émeute en Belgique a utilisé des chevaux et des canons à eau pour disperser des foules de fêtards rassemblés au mépris des règles du coronavirus, apparemment en réponse à un faux festival créé comme une farce du poisson d’avril.

Ces dernières semaines, quelque 70 000 personnes ont exprimé leur intérêt pour Facebook assister à un festival appelé “La Boum”, qui selon Le Brussels Times avait annoncé “huit étapes, cent DJ et zéro règle de coronavirus”.

Malgré des organisateurs anonymes, la police et le maire de la ville, Philippe Close, précisant que l’événement était une blague, entre 2000 et 5000 personnes se sont rendues jeudi dans l’un des plus grands parcs de Bruxelles, le bois de la Cambre. selon les estimations de la police et des médias locaux, respectivement.

Des images publiées sur les réseaux sociaux ont montré des scènes chaotiques alors que la police anti-émeute armée de boucliers et de matraques se déplaçait pour disperser la foule, qui, en plus de certains participants filmant boire et danser, semblait inclure des personnes insatisfaites des règles sur les coronavirus.actuellement en vigueur avec le but. pour prévenir une troisième vague d’infections, au milieu d’un nombre croissant de cas et d’hospitalisations.

Certains clips montraient des policiers fonçant dans la foule à cheval, tandis que des fêtards esquivaient les jets des canons à eau déployés pour perturber l’événement non autorisé, apparemment avec du gaz lacrymogène et du gaz poivré.

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Les médias locaux ont rapporté qu’un homme avait été jeté au sol par un cheval de la police. Un chien policier était également visible dans un autre clip.

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La Libre Belgique a rapporté que, malgré leur déménagement vers 17 heures, les policiers ont continué à rencontrer de la résistance pendant des heures, certains dans la foule ayant lancé des bouteilles et d’autres projectiles sur les forces de l’ordre.

“Attention, la police va procéder à la dispersion des locaux, toutes les personnes seront exposées à recevoir une amende”, étaient les propos à plein volume depuis un véhicule de police, selon les médias.

Mais deux heures plus tard, certains éléments de la fête auraient repris, avec des personnes filmées debout autour d’un feu de joie improvisé tout en écoutant de la musique sur des haut-parleurs portables, alors que la police aurait déclaré à l’Associated Press qu’ils avaient été détenus. Quatre arrestations et trois officiers blessés.

Des images prises par des photojournalistes montraient un policier saignant de la tête alors qu’il détenait apparemment quelqu’un.

(Hatim Kaghat / Belga Mag / AFP via Getty Images)

Le matin a indiqué que les efforts pour nettoyer le parc étaient toujours en cours à 20 h, heure locale.

À 18 h 23, heure locale, le maire de la ville a écrit sur Twitter que si “les gens doivent être à l’extérieur … nous ne pouvons pas tolérer de tels rassemblements dans le bois de la Cambre”.

«Nous avons donc évacué la forêt», a déclaré Philippe Close. “Ceux qui n’obéissent pas aux ordres de la police courent le risque d’être arrêtés et poursuivis”.

Il a déclaré au site de média local DHNet: «Je ferai de mon mieux pour m’assurer qu’ils sont traités. Et je vous enverrai la facture. “

Le bureau du procureur enquête sur les fondateurs actuellement anonymes du faux événement, selon COUR.

Les organisateurs se seraient révélés être des «créatifs» travaillant dans le secteur de l’événementiel en difficulté. Le matin Il les a cités en disant: «Nous n’avons rien fait de mal, n’est-ce pas? Si nous avions vraiment organisé un festival ou une fête, nous le ferions. Mais ce n’est ni plus ni moins qu’une blague du poisson d’avril. »

Une partie de la foule aurait semblé être présente pour protester contre les restrictions à l’emprisonnement.

Cela survient alors que le gouvernement belge se débat avec une décision du tribunal de Bruxelles lui ordonnant de fournir une base juridique solide pour sa législation sur les coronavirus, ou encourt une amende de 5000 euros par jour.

Lorsqu’une troisième vague du virus frappe le continent, la Belgique a mis en place un couvre-feu nocturne et interdit aux personnes de se rassembler à l’extérieur par groupes de plus de quatre.

Les hospitalisations ont augmenté ces dernières semaines et les autorités sanitaires préviennent que les établissements de soins intensifs pourraient atteindre un niveau critique la semaine prochaine à moins que le nombre de nouvelles infections ne diminue.