Environ dix cas en Italie, quatre en Espagne, neuf au Danemark, un en Suède, un en Allemagne, un aux Pays-Bas et un en France. La nouvelle souche de coronavirus détectée en Angleterre, la variante VOC 202012/01, semble se propager comme une traînée de poudre à travers l’Europe. Cela n’est pas surprenant car, selon plusieurs études présentées au Royaume-Uni, la nouvelle variante est plus contagieuse que la souche d’origine. L’un d’eux estime que cette contagion est plus importante de «50% à 74%». «La logique d’une souche plus contagieuse est de remplacer toutes les autres», rappelle au micro d’Europe 1, Philippe Froguel, endocrinologue et généticien au CHU de Lille.

“C’est le danger aujourd’hui”

Déjà en passe de devenir majoritaire dans le sud de l’Angleterre, où elle a été découverte, la variante VOC 202012/01 “est susceptible de l’être dans le reste de l’Europe”. Et «c’est ça le danger aujourd’hui», dit le spécialiste au micro d’Europe 1. Car avec une contagion bien supérieure à la souche que nous connaissons aujourd’hui, cette variante pourrait bien «enflammer l’épidémie» alors que «nous essayons de contenir l’épidémie pour éviter une troisième vague en attendant l’arrivée massive de vaccins pour éradiquer le coronavirus “.

Déjà très complexe, cette tâche pourrait être encore compliquée par cette nouvelle souche qui risque de «provoquer une augmentation des cas, mais aussi du nombre de décès».

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