Le drapeau iranien flotte devant le siège de l’Agence internationale de l’énergie atomique (AIEA) à Vienne, en Autriche, le 23 mai 2021. REUTERS/Leonhard Foeger

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PARIS, 7 janvier (Reuters) – Des progrès ont été accomplis dans les négociations sur le nucléaire iranien, même si le temps presse, a déclaré vendredi le ministre français des Affaires étrangères.

Les pourparlers indirects entre l’Iran et les États-Unis sur le sauvetage de l’accord nucléaire iranien de 2015 ont repris lundi.

Les diplomates occidentaux ont indiqué qu’ils espéraient faire une percée d’ici fin janvier ou début février, mais de fortes divergences subsistent sur les problèmes les plus difficiles encore non résolus. L’Iran a rejeté tout délai imposé par les puissances occidentales

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« Je reste convaincu que nous pouvons parvenir à un accord. Des progrès ont été réalisés ces derniers jours », a déclaré Jean-Yves Le Drian sur BFM TV et RMC Radio. « Nous sommes allés dans une direction positive ces derniers jours, mais le temps presse, car si nous ne parvenons pas à un accord rapidement, il n’y aura rien à négocier. »

Le huitième cycle de pourparlers, le premier sous le nouveau président iranien radical Ebrahim Raisi, a repris lundi après avoir ajouté de nouvelles exigences iraniennes à un texte de travail.

Les puissances occidentales ont déclaré que les progrès étaient trop lents et qu’il restait « des semaines, pas des mois » aux négociateurs avant que l’accord de 2015 ne perde son sens.

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L’Iran refuse de rencontrer directement les responsables américains, ce qui signifie que d’autres parties – la Grande-Bretagne, la Chine, la France, l’Allemagne et la Russie – doivent voyager entre les deux parties.

Dans une interview accordée jeudi à Al-Jazeera, le ministre iranien des Affaires étrangères Hossein Amir-Abdollahian a également suggéré que la situation était positive, mais a répété la position de Téhéran selon laquelle toutes les sanctions devraient être levées et que Washington devrait fournir des garanties qu’elles ne seront plus retirées.

Il ne reste que peu de choses de cet accord, qui a levé les sanctions contre Téhéran en échange de restrictions sur ses activités atomiques. Le président de l’époque, Donald Trump, en a retiré Washington en 2018, réimposant les sanctions américaines, et l’Iran a par la suite violé bon nombre des restrictions nucléaires de l’accord et a continué à les dépasser bien au-delà.

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Rapport de John Irish; Montage par Sudip Kar-Gupta et Toby Chopra

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