LONDRES (AP) – Le président français Emmanuel Macron s’est entretenu jeudi avec de hauts responsables irlandais à Dublin, en se concentrant sur une réforme fiscale majeure concernant les plus grandes entreprises multinationales du monde.

Au cours de la visite d’État d’une journée, sa première en Irlande, Macron a rencontré le président Michael Higgins et le Taoiseach Michael Martin.

L’Irlande ne fait pas partie des quelque 130 pays qui ont soutenu un accord de l’Organisation de coopération et de développement économiques (OCDE) qui verrait l’impôt minimum sur les sociétés fixé à 15 % dans le monde. Le taux de l’Irlande est actuellement de 12,5%.

La proposition, soutenue par toutes les nations du Groupe des Sept, vise à dissuader les stratagèmes d’évasion complexes qui ont coûté aux gouvernements des milliards de revenus.

Macron a déclaré que s’il pensait qu’un cadre commun « avait du sens » pour un monde post-COVID-19, il n’appartenait pas à la France de « faire pression » sur Dublin pour qu’il signe l’accord.

Martin a déclaré que « des défis importants » restaient avant que son gouvernement n’accepte l’accord, mais a maintenu que l’Irlande « participait de manière constructive » aux discussions.

Le taoiseach a salué la France comme « le voisin le plus proche de l’Irlande au sein de l’Union européenne », après le départ du Royaume-Uni du bloc commercial.

La conférence de presse conjointe des dirigeants a été retardée à la suite d’informations faisant état de l’explosion de l’aéroport de Kaboul dans le cadre de l’opération d’évacuation des États-Unis et de l’OTAN après la prise de contrôle des talibans.

El presidente francés dijo que la situación de seguridad en el aeropuerto se había « deteriorado seriamente », pero que el trabajo para sacar a los extranjeros y afganos elegibles continuará durante el mayor tiempo posible hacia el 31 de agosto, cuando las fuerzas estadounidenses completen su retirada du pays.

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