Football football – Ligue 1 – Nantes v Paris St Germain – le Stade de la Beaujoire – Louis Fonteneau, Nantes, France – 3 septembre 2022 Kylian Mbappe de Paris St Germain célèbre son premier but REUTERS/Stephane Mahe

Inscrivez-vous maintenant pour un accès GRATUIT et illimité à Reuters.com

20 septembre (Reuters) – La Fédération française de football a annoncé qu’elle réexaminerait son accord sur les droits à l’image des joueurs suite à des informations parues dans les médias selon lesquelles l’attaquant Kylian Mbappe avait refusé de participer à des activités de parrainage.

ESPN signalé Mbappé a refusé de participer à une activité de photo d’équipe et de parrainage prévue mardi parce qu’il ne veut pas parrainer certaines marques, notamment des chaînes de restauration rapide et des sociétés de paris, qui sont sous contrat avec l’équipe nationale.

« J’ai décidé de ne pas participer à la séance photo suite au refus de la fédération française de modifier l’accord sur les droits à l’image avec les joueurs », a déclaré Mbappé dans un communiqué, selon ESPN.

Inscrivez-vous maintenant pour un accès GRATUIT et illimité à Reuters.com

La fédération française a indiqué lundi sur Twitter avoir eu des entretiens avec des dirigeants de l’équipe, le président, l’entraîneur et un responsable marketing.

« … La Fédération française de football s’engage à revoir, dans les meilleurs délais, l’accord de droit à l’image entre elle et ses joueurs sélectionnés », ajoute le communiqué.

« La FFF souhaite travailler sur les grandes lignes d’un nouvel accord qui lui permettra de sécuriser ses intérêts tout en tenant compte des préoccupations et des convictions légitimes exprimées unanimement par ses joueurs. »

READ  Se souvenir du chemin du Sénat de Harry Reid + trésorier du Wisconsin

La France accueille l’Autriche en Ligue des Nations jeudi et joue au Danemark trois jours plus tard.

Inscrivez-vous maintenant pour un accès GRATUIT et illimité à Reuters.com

Reportage de Manasi Pathak à Bangalore; Edité par Peter Rutherford

Nos normes : Les principes de confiance de Thomson Reuters.