Le Royaume-Uni vient d’approuver pour la première fois un vaccin COVID-19, une opportunité pour Facebook d’en dire plus sur la restriction qu’il atteindra. Le réseau social a défini sa politique ce jeudi 3 décembre et entend rester aussi ferme qu’avec les publications autour du virus lui-même. Selon CNBCFacebook a déjà signalé avoir supprimé 12 millions de publications sur ce sujet entre mars et octobre.

Dans le cas du vaccin, Facebook prend l’initiative et veut légitimer son arrivée et son caractère essentiellement sanitaire. En d’autres termes, le “De fausses déclarations sur la sécurité, l’efficacité, les ingrédients ou les effets secondaires des vaccins” sera modéré et supprimé de la plateforme. Facebook ne veut pas voir de message sur la théorie du complot, la relation entre le virus, le vaccin et la 5G, ou toute autre micropuce.

“Cela dépend des autorités de santé publique”

Le réseau social a nuancé ses propos en tenant compte de l’évolution des informations sur les différents vaccins. “Comme il est tôt et que les faits sur les vaccins COVID-19 continueront d’évoluer, nous mettrons régulièrement à jour les allégations que nous supprimons sur la base des conseils des autorités de santé publique à mesure qu’elles en apprendront davantage.” Facebook ajouté.

Les plateformes en question sont Facebook et Instagram. En plus des réseaux sociaux du groupe, Youtube et TikTok ont ​​rapporté des déclarations équivalentes dans 1c’est Décembre. Instagram et Twitter, qui utilisent des hashtags, se chargeront de modérer ces mots-clés populaires en plus des publications elles-mêmes.

Ailleurs, chez les ONG, le ton est également très ferme: la lutte contre les fausses informations sur le vaccin s’impose. Francesco Rocca, président de la Fédération internationale des sociétés de la Croix-Rouge et du Croissant-Rouge, a déclaré: “Pour surmonter cette pandémie, nous devons également surmonter la pandémie parallèle de méfiance.”

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