Dans une école primaire à Lyon: « Tout s’est bien passé »

A la sortie des classes de l’école Aveyron à Lyon, les professeurs disparaissent. Parlez à voix haute à travers le masque, essuyez le brouillard des lunettes, assurez-vous que les petits se couvrent le visage, supervisez le lavage des mains de toute la classe, au moins cinq fois par jour …

Devant l’école primaire de l’Aveyron à Lyon le 2 novembre. BRUNO AMSELLEM POUR « EL MUNDO »

« Physiquement, c’est lourd »confie Fabien, enseignant en première classe de cette école primaire. « Tout s’est bien passé en général, je leur ai demandé de parler très fort, ils ont déjà vu les adultes masqués »dit un autre enseignant, qui conseille à une mère de changer de taille. « Allons à la chasse au masque », jette la mère vers son enfant, se dirigeant vers une pharmacie.

Alors que trois policiers municipaux observent attentivement la rue voisine, Marine a le visage fermé, en colère contre « le climat de peur que nous entretenons constamment ». Son fils de 6 ans ne voulait pas aller à l’école. Elle se sent comme un « abuser de ». Pierre est plus un philosophe. Sa femme est médecin, elle a quitté son activité culturelle. « Nous sommes heureux que l’école ne soit pas fermée cette fois », réagit en prenant la main de Lazare, son garçon de 6 ans avec un masque aux dessins colorés.

Pierre et ses deux fils, Zian et Lazare, devant l’école primaire aveyronnaise à Lyon le 2 novembre. BRUNO AMSELLEM POUR « EL MUNDO »

De notre correspondant lyonnais, Richard Schittly.

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