60 personnes font l’objet de poursuites pénales; plus de 100 ont été supprimés

Probe a été lancée en février 2020 après que la championne de France de patinage à 10 reprises Sarah Abitbol ait révélé qu’elle avait été violée par l’entraîneur Gilles Beyer.

PARIS, 4 avril; Un effort national d’un an pour découvrir et combattre les violences sexuelles dans le sport a identifié plus de 400 entraîneurs, enseignants et autres personnes soupçonnées d’abus ou de camouflage en France.

La plupart des victimes avaient moins de 15 ans, selon les données publiées vendredi par le ministère des Sports. Les abus présumés comprenaient des agressions sexuelles, des traques ou d’autres violences.

Soixante personnes ont fait l’objet de poursuites pénales, plus de 100 ont été temporairement ou définitivement démis de leurs fonctions et des enquêtes locales sur d’autres affaires sont en cours, a indiqué le ministère.

Les abus ont touché l’ensemble du pays et l’ensemble du secteur, avec des accusations visant un total de 48 fédérations sportives.

Parmi les accusés, 96% sont des hommes. Parmi les victimes, 83% étaient des femmes et 63% avaient moins de 15 ans, a indiqué le ministère.

L’enquête d’enquête a débuté en février 2020 après que la dix fois championne de France de patinage Sarah Abitbol ait déclaré dans un livre qu’elle avait été violée par l’entraîneur Gilles Beyer entre 1990 et 1992, alors qu’elle était adolescente. Beyer a reçu des accusations préliminaires d’agression sexuelle et l’enquête est en cours.

À la suite des accusations d’Abitbol, ​​davantage de patineurs se sont prononcés pour dénoncer les violences sexuelles présumées des entraîneurs. Le ministère des Sports a mis en place une plateforme dédiée aux témoignages d’athlètes et a tenu une année d’auditions.

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Dans sa déclaration, le ministère a qualifié le témoignage d’Abitbol de “moment historique pour le sport français” qui a sensibilisé et poussé les autorités à réprimer les abus.

Une nouvelle loi sur des contrôles plus stricts des éducateurs sportifs, y compris des entraîneurs bénévoles, est entrée en vigueur vendredi. – AP