Le ton s’est un peu élevé ce vendredi après-midi à Bercy. En effet, de nombreux abus dans l’utilisation du click and collect (achat sur Internet ou par téléphone suivi d’un retrait du magasin) ont été constatés dans les magasins et supermarchés qui proposent cet appareil à leurs clients. Parfois, les commandes sont passées directement à l’intérieur ou devant le magasin, et non à domicile, avant que les clients ne récupèrent le produit quelques minutes plus tard.

“Nous ne devons pas confondre cliquer et charger et demander et charger (Note de l’éditeur: demander et récupérer), lâche, ennuyeux, ami proche du ministre de l’Économie, Bruno Le Maire. Les consommateurs ont le droit de commander un produit, par téléphone ou en ligne, qu’ils viennent ensuite chercher au magasin. Mais on constate qu’en pratique, des files d’attente se forment devant de nombreux points de vente, qu’il s’agisse de magasins ou de supermarchés, les consommateurs demandant sur place de récupérer un produit particulier, qui n’a pas été commandé en amont. Ce n’est pas acceptable car les files d’attente multiplient les contacts. “

Autoriser la vente de produits non essentiels

Au cours des dernières heures, le ministère de l’Économie a contacté de nombreux représentants de commerçants pour rappeler l’ordre. La demande et la collecte doivent cesser immédiatement », a insisté Bercy. Mais il ne s’agit pas, a priori, de suspendre le service de clic et de facturer “tant que les règles sont respectées”, précise-t-on. Ce système, mis en place dès le début du second lock-out, permet aux commerçants et supermarchés de poursuivre partiellement leur activité, notamment la vente de produits non essentiels.

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