PARÍS (Reuters) – Se espera que el directorio de Air France-KLM se reúna el lunes para discutir un plan de refinanciamiento respaldado por el estado diseñado para fortalecer su balance después de un año de cierres por coronavirus, dijeron el viernes dos fuentes familiarizadas con le sujet.

Le groupe aérien, qui a reçu l’année dernière 10,4 milliards d’euros (12,2 milliards de dollars) de prêts garantis par le gouvernement, a discuté d’un plan de recapitalisation en plusieurs étapes pour alléger le fardeau de la dette qui en résulte, ont indiqué les sources.

Mais le plan, qui comprendra probablement la conversion d’un prêt du gouvernement français de 3 milliards d’euros en instruments hybrides, a été retardé en raison de différends concernant les demandes de l’Union européenne qu’Air France abandonne les créneaux de décollage comme condition et l’atterrissage de Paris-Orly.

Le ministre français des Finances, Bruno Le Maire, a signalé une percée dans ces pourparlers plus tôt cette semaine, prédisant un accord dans «quelques jours».

Air France-KLM a refusé de commenter la réunion prévue du conseil d’administration du groupe de compagnies aériennes, rapportée pour la première fois par Bloomberg.

Les responsables de l’UE avaient initialement demandé un nombre de places similaire aux 24 accordés par la Lufthansa allemande à Francfort et à Munich en échange de son augmentation de capital soutenue par le gouvernement, ont déclaré des sources proches des pourparlers.

Cette position a suscité des protestations d’Air France, de ses syndicats et du gouvernement.

La France et les Pays-Bas détiennent chacun environ 14% d’Air France-KLM, et l’État néerlandais a eu des entretiens séparés avec l’UE pour convertir son prêt d’un milliard d’euros à KLM en dette hybride en échange de concessions de machines à sous à Amsterdam-Schiphol.

READ  UPDATE 1-Orange lance la société de tours TOTEM après la baisse des bénéfices

La conversion de la dette publique ne suffira pas à corriger le bilan d’Air France-KLM, estiment les analystes, qui prévoient qu’il y aura une nouvelle augmentation de capital dilutive.

Le groupe a indiqué aux investisseurs qu’il prévoyait de lever des «quasi-fonds propres et fonds propres» après que son bilan ait enregistré 5,42 milliards d’euros de capital social négatif au 31 décembre.

(Reportage de Laurence Frost; Reportage supplémentaire de Gwenaelle Barzic; Édité par Edmund Blair et Barbara Lewis)