Pour les rugbymen français, les mots « Grand Chelem » (Grand Chelem, en anglais) ont été un tabou au camp pendant les Six Nations.

Jusqu’à maintenant.

Le Saint Graal du rugby européen affronte les Tricolores pour la première fois depuis plus d’une décennie. C’est désormais incontournable.

Et, pour Romain Ntamack, c’est quelque chose que lui et ses coéquipiers devraient adopter alors qu’ils cherchent à terminer une séquence de victoires et à redevenir les rois d’Europe en battant l’Angleterre à Paris samedi.

« Il y a de la pression, oui », a dit le demi-volant France à propos de « Le Crunch » et tout ce qui va avec, « mais je pense que ce groupe sait en faire quelque chose de positif pour sortir des grands matches au bon moment. . ”

Après tout, la promotion 2022 de Fabien Galthié a un état d’esprit différent de la myriade d’équipes de France qui ont déçu depuis 2010, la dernière fois que la France a remporté les Six Nations et le Grand Chelem pour commencer.

Par exemple, les équipes dirigées par Philippe Saint-André qui n’ont pas réussi à terminer plus haut que la quatrième place entre 2012 et 2015. Zut, il y avait même une cuillère en bois en 2013, une honte complète pour un pays avec un tel héritage rugbystique et des ressources aussi riches. .

Ensuite, il y a eu les mandats oubliables de Guy Noves, limogé en 2017 après moins de deux ans à la barre et terminant cinquième et troisième des Six Nations, et Jacques Brunel, un autre manager avec moins de 24 mois de mandat et une paire de quarts de finale. . -Dernières places dans les Six Nations.

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La nomination de Galthié était nécessaire pour tirer le meilleur parti du Français, en implantant l’expressivité et la confiance en soi dans un groupe de jeunes joueurs talentueux.

Oui, il y a eu un retour d’une partie du style français d’antan. Mais l’équipe fait très bien les bases, elle a la puissance offensive pour gagner un Tournoi des Six Nations exténuant, et la défense aussi. Prenons, par exemple, ce qui s’est avéré être une victoire dos au mur 13-9 contre le Pays de Galles lors de la quatrième manche la semaine dernière pour preuve.

En un mot, la France, après avoir frôlé les deux dernières années alors que Galthié transformait son équipe en une machine à gagner, semble bien partie pour être championne des Six Nations. Peut-être même un champion du monde à domicile l’année prochaine.

Une victoire 40-25 contre la Nouvelle-Zélande en novembre a donné à l’équipe l’étiquette de favoris avant le tournoi 2022 et ils ont savouré le défi dès le moment où ils sont sortis d’une première mi-temps délicate contre l’Italie le week-end d’ouverture pour réclamer un point bonus. Victoire 37-10.

« Ce match de novembre contre la Nouvelle-Zélande a créé une belle dynamique qui s’est maintenue », a déclaré le sélectionneur de l’équipe de France Raphael Ibáñez.

Un dernier coup de pouce l’attend et c’est l’Angleterre, le plus grand rival européen des Français, qui l’attend au Stade de France.

Une équipe anglaise battue par les blessures, en transition sous Eddie Jones, et qui vient de perdre 32-15 contre l’Irlande à Twickenham le week-end dernier au cours de laquelle elle a joué presque tout le match avec 14 joueurs.

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C’est là pour les Français, mais peuvent-ils saisir l’instant ?

L’Angleterre a changé un tiers de son équipe pour se calmer après la défaite de l’Irlande, qui a écarté l’équipe de Jones.

L’un d’eux est Ben Youngs, le record de 116 apparitions en Angleterre, qui a retrouvé sa place de demi de mêlée.

Le pilier Will Stuart, le verrou Nick Isiekwe et le flanker Sam Underhill, qui fait sa première apparition en Angleterre depuis les tests de novembre, ont intégré le groupe.

Le seul changement de la France a vu l’ailier Damian Penaud revenir dans l’équipe après s’être remis d’une infection au COVID-19. Il a remplacé Yoram Moefana, blessé au genou à Cardiff.

Deux des trois Grands Chelems de la France à l’ère des Six Nations, depuis 2000, ont été remportés en battant l’Angleterre lors de la dernière journée, en 2004 et 2010.

« Honnêtement, nous voulions être dans cette position », a déclaré Galthié. « Nous avons tout fait pour être là. Nous devons être humbles, mais oui, nous sommes dans la position dans laquelle nous voulions être.


Compositions :

France : Melvyn Jaminet, Damian Penaud, Gaël Fickou, Jonathan Danty, Gabin Villière, Romain Ntamack, Antoine Dupont (capitaine) ; Gregory Alldritt, Anthony Jelonch, François Cros, Paul Willemse, Cameron Woki, Uini Atonio, Julien Marchand, Cyril Baille. Réserves : Peato Mauvaka, Jean-Baptiste Gros, Mohamed Haouas, Romain Taofifenua, Thibaud Flament, Dylan Cretin, Maxime Lucu, Thomas Ramos.

Angleterre : George Furbank, Freddie Steward, Joe Marchant, Henry Slade, Jack Nowell, Marcus Smith, Ben Youngs ; Sam Simmonds, Sam Underhill, Courtney Lawes (capitaine), Nick Isiekwe, Maro Itoje, Will Stuart, Jamie George, Ellis Genge. Réserves : Nic Dolly, Joe Marler, Kyle Sinckler, Ollie Chessum, Alex Dombrandt, Harry Randall, George Ford, Elliot Daly.

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